La fin du monde

Par un lundi de grand matin, le soleil il s’y lèvera

Il s’y lèvera d’un feu si grand, qu’il sera rouge comme le sang

 

La terre sera comme un tison, la mer sera comme un charbon

Châteaux, maisons et beaux bâtiments, tout périra dans un instant

 

Les bêtes qui seront sauvages, ils sortiront de leur boisage

Ils regarderont la mer monter, tout comme si elle voulait pleurer

 

Jésus viendra pour nous juger, ayant les pieds et les mains troués

Il nous dira peuple chrétien, comme j’ai souffert pour vos péchés

 

La Sainte vierge viendra aussi, priant son fils de retarder

Les anges qui l’accompagneront, avec grand peur ils trembleront

 

Le démon viendra de son bord, pour mettre les méchants à part

 

Il les amènera dedans l’enfer, dans la maison de Lucifère.